Quand ta ville t’affiche

Ivry ma ville – Magazine d’octobre 2021 N°533 – Page 12

ACCROS AUX SÉRIES

Entre high-tech et système D, la société Esquisse 3D conçoit des pièces pour l’industrie, du prototype jusqu’à l’industrialisation.

Un workshop à Bordeaux, un second à Ivry… La société Esquisse 3D a installé son bureau d’études et son atelier de façonnage dans un hôtel d’entreprises rue Pierre Sémard. Entourée de start-ups biberonnées aux nouvelles technologies, cette jeune PME de trois salariés conceptualise et conçoit des objets en vue de leur industrialisation. « Nous proposons à nos clients des solutions clé en main pour fabriquer des produits en petites et moyennes séries », explique son fondateur Adrien Rouet. Avec une obsession : simplifier les processus de production et pro- poser des solutions adaptées, si possible plus économiques. La nature des matériaux utilisés et le recours à des prestataires bien ciblés comptent pour beaucoup. Des boîtiers connectés pour les ordinateurs de l’Insee, des pièces de mobilier pour la SNCF, des figurines alimentaires chez Nestlé,… Les exemples de réalisations débordent des étagères dans le bureau d’études, au premier étage.

L’objectif d’Esquisse 3D : simplifier les produits industriels complexes à réaliser.

La trentaine barbue, l’entrepreneur titulaire d’un DUT d’énergie et fan de fab-lab s’est lancé en solo à son retour de Thaïlande en 2014. « Plus qu’un producteur, je suis d’abord un concepteur », précise-t-il. L’atelier, au rez-de-chaussée, renferme une batterie d’imprimantes et de scanners 3D, de machines de découpe laser…

ups biberonnées aux nouvelles technologies, cette jeune PME de trois salariés conceptualise et conçoit des objets en vue de leur industriali- sation. « Nous proposons à nos clients des solu- tions clé en main pour fabriquer des produits en petites et moyennes séries », explique son fondateur Adrien Rouet. Avec une obsession : simplifier les processus de production et pro- poser des solutions adaptées, si possible plus économiques. La nature des matériaux utili- sés et le recours à des prestataires bien ciblés comptent pour beaucoup. Des boîtiers connec- tés pour les ordinateurs de l’Insee, des pièces de mobilier pour la SNCF, des figurines alimen- taires chez Nestlé,… Les exemples de réalisa- tions débordent des étagères dans le bureau d’études, au premier étage.

Made in France

La trentaine barbue, l’entrepreneur titulaire d’un DUT d’énergie et fan de fab-lab* s’est lancé

On modélise aussi en 3D. « Inutile d’aller au bout du monde chercher des solutions techniques qui existent dans l’Hexagone et pour des produits pas plus chers à fabriquer si le processus est bien réfléchi en amont », assure-t-il. L’autodidacte agile et débrouillard revendique le « made in France » ainsi qu’une responsabilité sociale et environnementale dans ses activités. « Dans ma famille, on ne jetait rien et on réparait tout ce qui pouvait l’être. C’est pourquoi nous transformons des pièces usagées pour les réemployer ». À l’heure d’une pénurie de matériaux dans le monde, cet atout vaut son pesant d’or.

Frédéric Lombard

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